Les technologies facilitatrices (2/2)

Deloitte a publié son étude annuelle sur les tendances technologiques et a mis en avant celles qui aller impacter les entreprises pour les 12 à 24 mois à venir. Voici la suite du premier post « L’impact des changements technologiques » à propos des technologies facilitatrices sur lesquelles de nombreux DSI ont déjà investi du temps et de l’argent mais méritent un nouveau regard car elles sont porteuses de nouvelles opportunités.

Renverser les couts informatiques. Gérer les dépenses techniques en passant d’un système d’origine ou ancien est indispensable pour mener l’innovation d’entreprise. Cela englobe les problématiques de qualités et d’architecture pour Deloitte. Les systèmes d’origines peuvent freiner l’innovation parce qu’ils sont incapables d’évoluer ou d’être étendus aux nouveaux scénarios d’usage comme la mobilité. Les performances et la fiabilité en sont impactées et peuvent mettre en danger l’entreprise. Cependant le rapport note que la mise en place de nouveaux systèmes peut entrainer des couts, voire des dettes avant leur lancement, et donc les entreprises devraient renverser leurs dépenses et dettes pour accompagner l’innovation et la croissance. C’est le prix à payer pour un nouveau système.

Le social. Les entreprises devraient se concentrer sur la mesure de la perception de leur marque pour changer la manière dont les gens ressentent, partagent et évangélisent. Cette tendance pousse les entreprises à engager leur public et communiquer vers l’extérieur, en leur soumettant des idées et en les encourageant à préconiser, avec leurs propres mots, auprès de leur propre réseau. Cette activation du social permet aux entreprises de non seulement écouter mais aussi d’assurer qu’elles répondent aux réelles impressions exprimées par d’autres personnes.

L’orchestration du cloud. Alors que l’adoption du cloud se développe, le rapport note que les entreprises connectent de plus en plus le cloud au cloud et le cloud au système central, et solidarisent ainsi des services différents pour les processus métiers end to end. Mais l’adoption tactique du cloud ouvre la voie à des besoins en coordination, orchestration et construction de stratégie pour obtenir des résultats positifs. Pour Deloitte, un cloud orchestré est géré par les données, services et messages.

La révolution in memory. Les technologies in memory évoluent en passant des systèmes analytiques aux transactionnels, il y a donc du potentiel pour transformer les processus métiers. Les améliorations techniques pour l’analytic et les moteurs de planification des ressources de l’entreprise améliorent les couts de propriété mais il y a aussi du potentiel dans les technologies in memory pour résoudre les nouveaux problèmes métiers. Les DSI pourraient aider les métiers à identifier de nouvelles opportunités et leur fournir une plateforme pour transformer leurs processus.

Le développement en temps réel. Pour le cabinet, les départements informatiques devraient mieux répondre aux besoins métiers, avec plus de rapidité et d’agilité. L’informatique devrait améliorer la qualité de ses produits et services en standardisant et automatisant la gestion de l’environnement, du développement, de la distribution et de la configuration. Ce qui pourrait être fait en utilisant des outils comme des gestionnaires de déploiement, de virtualisation, d’intégration continue des serveurs et d’automatisation des tests de vérification de développements.

Pour Deloitte ce sont donc les 10 tendances susceptibles d’avoir un impact significatif sur les entreprises dans les deux prochaines années.

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