Le déluge de données dans le secteur de la santé

Les entreprises du secteur de la santé voient leur nombre de données médicales exploser. Récemment, une étude de l’institut Ponemon montrait que 30% des données stockées dans le monde proviennent du secteur médical. Elles sont alors extrêmement dépendantes du stockage et des technologies qui assurent une connectivité constante, l’accessibilité des informations et une préparation aux catastrophes.
Avec la pression liée à la multiplication du nombre de données, les entreprises recherchent constamment des manières d’améliorer l’efficacité via la numérisation. Cela inclut une transition de volumes basés sur les systèmes de guérison à des modèles basés sur la prévention, la continuité des suivis, le partage des connaissances, la confidentialité et l’optimisation des couts. En parallèle, ces entreprises font aussi face aux réglementations publiques, surtout concernant la gestion des données des patients et leur accessibilité à tout moment. Et plus que jamais, elles dépendent du réseau pour répondre à ces demandes croissantes de fournir un environnement médical connecté en permanence.


Il y a de nombreuses raisons qui expliquent le déluge de données. Par exemple, avec les archives médicales qui sont électroniques pour améliorer le service et la qualité des soins aux patients, juste le fait de les partager peut consommer jusqu’à 195 GigaOctets par an. Les applications d’imagerie médicale génèrent aussi des stockages massifs et des besoins en bande passante. Le stockage centralisé continue de croitre et les demandes en débit et latence vont continuer de mettre la pression sur les réseaux de communication. L’environnement est aussi de plus en plus concurrentiel, la population vieillit, et des moyens plus innovants pour soigner les patients se développent. C’est tout cela qui crée une problématique de multiplication de la création de données.
Les DSI cherchent des solutions tout en essayant de rester conforme aux réglementations de sécurité et protection des données, sans parler des nombreux standards, tels que ISO,  auxquels ils doivent aussi se conformer.

La base du système qui doit gérer l’explosion du nombre de données repose sur les réseaux de communication qui supportent les transferts de données et donnent accès à des points de stockages dispersés géographiquement. Ils doivent aussi assurer la disponibilité constante des données et fournir une sauvegarde hors site des données et leur récupération. Les exigences de réseau sont liées à la nature des données et leur accessibilité. Un réseau pourrait être programmé pour prioriser la disponibilité et transfert des flux, la vidéo chirurgicale en temps réel peut par exemple être prioritaire par rapport à d’autres flux non cliniques et moins critiques.

Pour beaucoup d’acteurs de la santé dans le monde, les services ethernet sont une solution pour fournir des améliorations de réseau incrémentales et granulaires et sont plus économiques. Ils permettent de définir des attributs pour certaines applications et la mise en place de niveaux de services SLA pour définir les politiques de reprise après sinistre. Ils peuvent aussi garantir la latence, le débit d’information et les taux de perte des paquets. La priorisation est aussi clé pour le backup et reprise d’activité. Les réseaux doivent être suffisamment intelligents pour reconnaitre les différents besoins.
La création de standards ethernet accélère aussi son adoption. En standardisant les architectures adaptées aux déploiements à grande échelle, les entreprises peuvent avoir accès à plus de visibilité sur leur réseau et garantir une meilleure performance. Cela permet aussi de mieux contrôler le routage d’information, la sécurité, et les techniques d’encryptage.

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